Image-ovaire_full
Durée de l'intervention 1 heure
Durée moyenne d’hospitalisation 2 à 4 jours
Durée moyenne d’hospitalisation
  • intervention peu douloureuse
  • sous anesthésie générale

Indications sur la chirurgie de l'ovaire

L’ovariectomie consiste à enlever un ovaire (ovariectomie unilatérale) ou les deux ovaires (ovariectomie bilatérale) et est couramment associée au retrait simultané des trompes de Fallope (salpingo -ovariectomie) en raison de :

  • Kyste ou tumeur bénigne de l’ovaire
  • Endométriose
  • Torsion de l’ovaire
  • Abcès tubo-ovarien
  • Cancer de l’ovaire
  • Risque accru (mutations du gène BRCA1 ou BRCA2 ) de cancer de l’ovaire ou du cancer du sein

Techniques d'intervention

  • Ovariectomie par laparoscopie (ou cœlioscopie) +++ : technique la plus fréquente, la plus récente, et mini-invasive, consistant à réaliser plusieurs petites incisions (3 voire 4) sur l’abdomen pour introduire les instruments opératoires, pour réaliser l’intervention par vidéo/caméra. Cette technique permet une hospitalisation plus courte et présente l’intérêt d’être peu agressive, de provoquer peu de douleur post-opératoire, et permet une reprise rapide des activités quotidiennes
  • Ovariectomie par laparotomie : technique traditionnelle par voie ouverte, beaucoup plus rarement utilisée, consistant en une grande incision abdominale unique, verticale ou transverse.

Après l'intervention

  • prise d’antalgiques simples
  • reprise possiblement rapide des activités quotidiennes courantes et activités légères
  • reprise des activités physiques et sportives normales après 1 mois
  • pas de régime alimentaire post-opératoire particulier
  • arrêt de travail de 2 à 4 semaines, selon le caractère physique ou non de la profession
  • en cas de cœlioscopie : des douleurs vers les épaules ou sous les côtes peuvent survenir le lendemain de l’intervention et disparaissent en 24/48h
  • consultation post-opératoire 1 mois après l’intervention par votre chirurgien
  • diminution de la fertilité après une ovariectomie unilatérale, et par définition stérilité en cas d’ovariectomie bilatérale
  • autres complications possibles non spécifiques de la chirurgie gynécologique : thrombose veineuse (phlébite) ; infections pulmonaire ou urinaire, abcès de la paroi abdominale (infection de la cicatrice) entraînant une cicatrisation retardée de la peau
Documentation